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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 06:15

Qui n'aime point le vin, les femmes ni le chant, restera un sot toute sa vie durant.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 06:15

L'homme ne doute de sa liberté que parce qu'il ignore l'étendue immense du pouvoir de l'amour.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 06:15

Le vrai réalisme est perpétuelle aventure avec l'imprévisible, perpétuelle disponibilité

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 10:32

Souvent je pense à vous quand le soir se repose

Défroissant au préau son voile d'organdi

J'entrouve la fenêtre et au jardin la rose

Semble s'agenouiller au prie-dieu de la nuit

A votre pupitre la chandelle s'éveille

Brodant pieusement son canevas de buis

Tandis que l'infini opacifiant la treille

Sanctifie tendrement l'étole de la pluie

L'heure courbe le front au cadran de l'église

Le jasmin languissant convoite le laurier

Le vent fébrilement soulève la chemise

Du temps qui se dégrise au rouet du clocher

A votre pupitre la chandelle s'affole

Décousant tendrement le houblon de la nuit

Tandis que l'angélus amont de Loriol

Fantômatiquement réveille les semis

Souvent je pense à vous quand Avril caracole

Et lache son latin au jardin d'organdi

J'entrouve la fenêtre et à midi l'école

Semble s'agenouiller au préau de l'oubli.

 

Extrait de Réminiscences.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 06:15

Chacun de nous possède une musique d'accompagnement intérieure. Et si les autres l'entendent aussi, celà s'appelle la personnalité.

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 06:15

Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse être érigée en loi universelle

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 06:15

On ne subit pas l'avenir, on le fait.

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 06:00

La ville s'endormait

Et j'en oublie le nom 

Sur le fleuve en amont

Un coin de ciel brulait

Et j'en oublie le nom

 

Et la nuit peu à peu

Et le temps arrêté

Et mon cheval boueux

Et mon corps fatigué

Et la nuit bleu à bleu

Et l'eau d'une fontaine

Et quelques cris de haine

Versés par quelques vieux 

Sur de plus vieilles qu'eux

Dont le corps s'ensommeille

 

La ville s'endormait

Et j'en oublie le nom

Sur le fleuve en amont

Un coin de ciel brûlait

La ville s'endormait

Et j'en oublie le nom

 

Et mon cheval qui boit

Et moi qui le regarde

Et ma soif qui prend garde

Qu'elle ne se voie pas

Et la fontaine chante

Et la fatigue chante

Son couteau dans les reins

Et je fais celui-là

Qui est son souverain

On m'attend quelque part

Comme on attend le roi

Mais on ne m'attend point

Je sais depuis déjà

Que l'on meurt de hasard

En allongeant le pas

 

La ville s'endormait

Et j'en oublie le nom

Sur le fleuve en amont

Un coin de ciel brûlait

La ville s'endormait

Et j'en oublie le nom

 

Il est vrai que parfois

Près du soir les oiseaux

Ressemblent à des vagues

Et les vagues aux oiseaux

Et les hommes aux rires 

Et les rires aux sanglots

Il est vrai que souvent

La mer se désanchante

Je veux dire en celà

Qu'elle chante d'autres chants

Que ceux que lamer chante  

Dans les livres d'enfants

 

Mais les femmes toujours

Ne ressemblent qu'aux femmes

Et d'entre elles les connes  

Ne ressemblent qu'aux connes

Et je ne suis pas bien sûr

Comme chante un certain

Qu'elles soient l'avenir de l'homme 

 

La ville s'endormait

Et j'en oublie le nom

Sur le fleuve en amont

Un coin de ciel brûlait  

La ville s'endormait  

Et j'en oublie le nom

 

Et vous êtes passée

Demoiselle inconnue

A deux doigts d'être nue

Sous le lin qui dansait  

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 06:15

Les plus grands ennemis de l'homme sont la présomption et la défiance

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 06:15

Douter de tout ou tout croire, ce sont deux solutions également commodes qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir.

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  • : L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset
  • : VIVRE POETIQUEMENT, L'AMOUR VRAI, LA JOIE D'ETRE sont les trois facettes d'une seule et même chose qui se nomme: ETRE et ne pas seulement exister. Lorsqu'on vit poétiquement, forcément, ça laisse des traces....
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