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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 08:40

L'imagination dispose de tout;elle fait la beauté, la justice, et le bonheur,qui est le tout du monde.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 16:59

Dans le ciel du néant. traduit du grec par Michel Volkovitch. Editions Al-Manar. " voix vives de Méditerranée en Méditerranée". 64p, 10 E 

 

C'est dans la collection du festival que paraît Dansle ciel du néant, puisque Katerina Anghelaki-Rooke en est l'une des invitées. Après avoir chanté l'amour, confessé ses sentiments les plus intimes et observé chaleureusement le réel le plus humble,c'est d'une voix angoissée par l'approche de la mort qu'elle essaie de retenir quelques parcelles de vie. " Ma seule participation au monde/c'est ma respiration";" c'est que je me consacre tout entière/ le visage qui me promettra/ l'éternité du dernier présent/ pour un instant", écrit-elle avec regret. La vie s'en va lentement, s'écoulant dans une langue qui s'est dépouillée, est devenue limpide. De ce chant qui prend souvent l'allure d'un ultime adieu naît une émotion qui n'en est que plus intense. Certes, c'est la vie bruissante et palpitante qu'elle évoque dans chaque mot, mais elle en parle au passé et avec nostalgie et mélancolie. Le chant qui a exprimé avec lyrisme et délicatesse les sucs et les saveurs de la nature s'est fait murmure et confidence. Elle qui a chanté avec grâce toutes les beautés du monde se retrouve ' sans voix" car elle ne peut imaginer un monde qui ne naisse pas sans cesse. Mais la mort estlà, qui hante les pages. Pourtant nulle tristesse morbide dans cette poésie; au contraire, une sereine joie d'être y affleure. "Ah qu'il était beau l'Amour", s'exclame-t-elle en évoquant les plaisirs charnels passés; désormais elle assure , philosophe, que "Quant au dernier amour/ Il est comme le premier/ Il pousse dans le champ de Platon". Katerina Anghelaki- Rooke affirme qu'elle " n'écrira jamais / avec l'encre de la Vie/ le mot FIN", tout en s'interrogeant sur les traces qu'elle laissera. Qu'elle soit rassurée: elle qui a si bien décrit"le mouvement des bêtes, leurs petites pattes douces, les ailes déployées", a déposé ici, des mots graciles comme des traces d'oiseaux; mais ses mots ont encore des ailes qui permettront à sa poésie de longtemps s'envoler dans le ciel.

 

Je me demande quels autres arrangements

la vie va inventer

entre la débâcle d'une disparition définitive

et le miracle de l'immortalité chaque jour.

Je dois ma sagesse à la peur:

je jette

pétales, soupirs , nuances,

L'air, la terre, les racines, je les garde,

je veux lâcher le superflu

pour entrer dansle ciel du néant

avec presque rien.

 

Magazine Littéraire Juillet-Aout 2012

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 16:32

Jean-Luc Despax

Des raisons de chanter

Editions le Temps des cerises. 11 E

 

Dès les premières pages de ce recueil, Jean-Luc Despax s’interroge : « Se trouve-t-il dans ce pays, non seulement un poète, mais encore un homme/ Pour dénoncer avec pertinence ceux qui nous font croire au purgatoire/ Pour mieux protéger leurs paradis fiscaux ? ». On l’a compris, il y en a au moins un : Jean-Luc Despax et celui-ci est un poète « engagé ». Mais quelle poésie ne l’est pas ? On sait, au moins depuis Aragon en France, que la poésie politiquement engagée, peut produire, entre des poèmes de résistance et quelques odes à Staline  le meilleur parfois et presque toujours le pire. Jean-Luc Despax le sait aussi, qui a écrit sur le poète Ossip Mandelstam, victime des purges staliniennes. Si ce dernier fustigeait avec véhémence Le montagnard du Kremlin, Jean- Luc Despax, lui, laisse monter sa colère « face au cynisme néolibéral, ce désir calculé par les nouvelles castes de faire accepter comme une amélioration ce qui est de l’ordre de la dégradation des vies ». Lutter contre les injustices avec des mots et ériger la poésie en dernier recours contre la marchandisation du monde, tel est le but qu’assigne Jean-Luc Despax à la sienne. Il le fait avec des vers libres, dans tous les sens de ce mot et des mots comme des coups de poing .En fait, ce recueil est un véritable ring où le poète livrerait un combat de boxe, tant ses mots ont la puissance d’un uppercut et nombre de ses vers laissent le lecteur KO. Si, de ce combat de rue, à mains nues et à mots crus, Despax sort vainqueur,  la bien-pensance , politique autant que poétique , elle, en sort groggy . En soixante-dix poèmes bien frappés, de Réalisme et budget poissons à Les agios pétaradent en passant par Economie reprisal, ce sont tous  les travers de notre société du spectacle et les errements de l’économie financiarisée qui sont cloués au pilori. Nous sommes aux antipodes d’une poésie de salon ou de Sorbonne, c’est d’une poésie « populaire » qu’il s’agit, faite pour être clamée au sortir d’un atelier d’usine. Cela fait des décennies qu’une telle voix poétique ne s’était élevée en France, une voix qui n’est pas sans rappeler la voix de Prévert du temps du groupe Octobre, quand le mot « populiste » n’était pas péjoratif et que celui d’ « ouvrier » n’était pas un gros mot. Poésie qui s’empare de la crise, du chomage, de la finance, de l’actualité et qui la commente comme aucun journaliste économique ou politique n’ose plus le faire, pour la faire revenir à l’une de ses sources : le peuple.

Nous lisons le journal, nous buvons un café

Il ne fait pas très chaud pour aller travailler

Dans la nuit de banlieue, le cœur ne se perd pas

Il pompe ce qu’il peut avec tout ce qu’il a

Nos associations d’idées ? Punies par la loi

Servant la société pour quelques cheveux blancs

Nous tentons d’oublier nos névroses dodues

Obligés de parler de parler de parler

Et si nos vers sont faux, treize, quatorze, douze

Même nos E muets ont quelque chose à dire ...

 

Magazine littéraire- Juillet-Aout 2912  

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 05:15

Nous commençons à vieillir quand nous remplaçons nos rêves par des regrets.

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 04:00

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter:

Du chaos naissent les étoiles.

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 05:15

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir;

Mais si je la mets au service de mon coeur,

Elle devient une alliée très précieuse!

Tout ceci, c'est ...le Savoir-vivre.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 05:15

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

J'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir.

Aujourd'hui je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd'hui je vis une seule journée à la fois

Et cela s'appelle la Plénitude.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 05:15

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J'ai cessé de recherché d'avoir toujours raison,

Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd'hui j'ai découvert... l'Humilité.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 05:00

moitie-d-orange 

 

Lithographie : 150 euros

Papier aquarelle Arches coton 64 , 8 X 101, 6 cm, 350g/m2

 

Portfolio des 15 poèmages : 350 euros

Papier aquarelle Montval

10 exemplaires, 15 planches 50X32 cm , 350g/m2

 

Edition de tête du recueil : 1300 euros

Numérotée de 1 à 9.

Planches non reliées

18X 24, 180 g/m2

Papier aquarelle coton

 

Les poèmages de L’écorce des cœurs sont tous numérotés et signés par l’artiste et l’auteur.

pour commander: jérome toret 06 15 01 14 41

jerome@jerometoret.com

 

Ci-dessus le poèmage "moitié d'orange"

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 05:15

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrëté de faire de grands plans .

J'ai abandonné les méga projets du futur.

Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime,

Quand cela me plait, à mon rythme.

Aujourd'hui je sais que cela s'appelle ...la Simplicité.

 

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  • : L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset
  • : VIVRE POETIQUEMENT, L'AMOUR VRAI, LA JOIE D'ETRE sont les trois facettes d'une seule et même chose qui se nomme: ETRE et ne pas seulement exister. Lorsqu'on vit poétiquement, forcément, ça laisse des traces....
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