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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 18:00

Il y a eu la vie d’une femme dans l’ombre

Celle d’une princesse blottie dans la pénombre

Nous savons la forêt des contradictions inextricables

Et nos deux pauvres mains ouvertes sur la table

 

Ô mon amour, mon merveilleux, mon doux, mon tendre

Ce que nous croyons savoir il faut le désapprendre

 

Je n’ai pas eu de peine à reconnaître ébloui

La merveilleuse fée au fond de toi enfouie

La belle au bois dormant qui veut être reconnue

Ce qu’avec ce qu’elle vit elle n’a encore jamais pu

 

Ô mon amour, mon merveilleux, mon doux, mon tendre

Ce que nous désirons il nous faut le comprendre

 

De sa vie au galop vouloir faire la belle aventure

Suppose qu’en chemin on ne se trompe de monture

On ne va pas l’amble avec piètre cavalier
J’aime la noble dame qui veut se trouver

 

Ô mon amour, mon merveilleux, mon doux, mon tendre

Seule la tendresse de l’amour vrai peut te l’apprendre

 

La vie est courte et nos désirs sans fin

La douceur, le bonheur et un peu de pain

La vraie vie sereine n’est pas compliquée

Il suffit simplement d’être bien accompagné

 

Ô Mon amour, mon merveilleux, mon doux, mon tendre

La joie que tu me donnes d’exister je ne peux que te la rendre

 

Ma passion ton désir engendrent l’allégresse

Les deux mains qui créent sont celles qui caressent.

Notre amour de la vie se reflète dans nos visages

Vers les rades inconnues du bonheur je connais le voyage  

 

Ô Mon amour, mon merveilleux, mon doux, mon tendre

Chacun de son coté meurt chaque jour de devoir attendre  

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 11:00

Si je vous disais qu’une minute de vie

Avec elle vaut toutes les aventures

Sur tous les océans de la terre

Que c’est elle qui a recousu

Toutes les étoiles de mon ciel

 

Si je vous disais que je l’ai reconnue

Derrière tous les masques dont elle s’affuble

Les rôles que la vie lui a fait endosser

Les marionnettes au bout de ses doigts

Pour mieux protéger la fée apeurée

 

Si je vous disais que je ne connais

D’aromes et de saveur éternels

Que le jour qu’elle me donne

Avec le goût de saisons oubliées

Elle m’apprend à conjuguer le verbe espérer

 

Si je vous disais qu’elle m’attend

Comme la Belle au bois dormant

Dans la chaude clairière de l’Etre

Au cœur d’une forêt enchevêtrée

De tous ses désirs trop tôt refoulés

 

A quoi bon les matins du monde

Si l’amour et la vie se referment

Avant que d’être pour nous accomplis

A quoi bon les matins du monde

Si avec l'envie nous ne savons aimer 

Si mon amour ne l'aide pas à se trouver . 

 

Sol toil B


 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 06:15

Même loin nous sommes ensemble

Et ta main est blottie à jamais dans ma main

Tout ton sang passe en moi ce me semble

Je t’étreins dans le vide et me souviens

J’entends ton cœur palpiter dans ma poitrine

Et nos tendres chairs sont soulevées

Encore par le frémissement de nos échines

J’ai toujours dans ma bouche la saveur de ton baiser

L’empreinte de ton corps gravé dans ma main vide

L’absence ne peut rien contre nous

Tu es dans ma chair à chaque instant

La brise de ton haleine est toujours sur ma joue

Et ton rire d’enfant résonne à mes tempes

L’ombre douce de ton épaule effleure la mienne

Et je sens le velouté de pêche de tes seins

Toi, ma vibrante absente quotidienne

Dans la paume vide de mes pauvres mains

Je n’ai pour t’atteindre qu’à baisser les paupières

Pour que tes hanches et tes épaules se redressent

Et retrouver ton odeur épicée flottant dans l’air

Dans un halo de chaude tendresse

Chaque heure me rapproche de toi

L’équilibre du monde est menacé par ton absence

Je porte sur lui un regard de haute joie

Bouillonnement des cœurs, ô l’impatience

De voir renaître la rose rouge de ton sourire

Tu es de tous les jours à chaque instant

La mémoire de l’être se mêle à l’à-venir

Je t’aime, hier, demain et à présent.

 

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 18:00

Suis l’ombre des chansons

Que tu veux oublier

Pour répéter les leçons

D’un monde fatigué

 

Suis l’ombre des chansons

Qui auraient pu jeter

Au fond de ta prison

Un rayon de clarté

 

Tout habillé de noir

Je te suis dans tes rêves

Tes rêves illusoires

Où le jour qui se lève

Sans joie s’achève

 

Suis l’ombre de l’ami

Dont tu délaisses la main

La main qui te servit

À faire tes lendemains

 

Suis l’ombre de l’ami

Qui faisait qu’au matin

Pour toi chantait la vie

Et s’ouvraient de possibles chemins

 

Tout habillé de noir

Je te suis au désert

Où t’entraîne les faux espoirs

De conquérir une terre

L’enfant gentil te perd

 

Suis l’ombre de l’Amour

Que tu t’es refusé

En refusant encore

À ton cœur d’oser

 

Suis l’ombre de l’Amour

Que tu as gaspillé

En éparpillant les jours

Qui sont faits pour aimer

 

Tout habillé de noir

Je te suis dans ta nuit

La vie où chaque soir

Se désole et vieillit

Ce cœur qui meurt d’envie

 

Suis l’ombre de tout cela

Que tu as rejeté

Au plus profond de toi

Pour ne plus y penser

 

Suis l’ombre de tout cela

Cet instant éternel de vie passé

Que demain toi et moi

Pouvons renouveler

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 11:00

Pourquoi ce tumulte pourquoi ce tourment

Pourquoi ce temps long et ces jours monotones

Le désir de l’autre et ce nouvel automne

Mais les roses toujours aussi rouge qu’avant

 

Pourquoi-dis- sommes nous plantés là mon amour

Comme des arbres morts, des blés trop tôt levés

Notre face tournée vers quelle éternité

Dans le quotidien persiste l’écume des jours

 

Ou est-elle-dis- la belle aventure

Quand tu te cherches encore

Alors que nous nous sommes trouvés?

Où es-tu toi qui m’a à moi-même

Révélé ?

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 11:00

 

soleil noir B


Je suis l’athanor de moi-même

Mon cœur est en putréfaction

Sel, soufre et mercure

Coulent dans mes veines

Le plomb de mes contradictoires pulsions

Se transmutent en or pur

 

Œuvre au noir de mes peines

 

Je suis l’athanor de moi-même

Mon cœur est en fusion

Passions désirs et sentiments

Brulent dans mes veines

Je me porte à l’incandescence

De ma seule identité vraie

 

Œuvre au rouge de ma  raison

 

Ce qui est en bas est comme

Ce qui est en haut. Sexe, ventre

Cœur et cerveaux sont désormais reliés

Seul l’Amour vrai rend libre et lucide

Mon amour de la vie brille dans tes yeux

Nous sommes enfin nous-mêmes vivants

 

L’Œuvre au blanc est achevé

Je renais au plus haut de moi-même

 

 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 11:00

Tout ce que je ne puis te dire

A cause des murs absurdes

Tout cela qui s’accumule

Autour de moi dans la nuit

Il faudra bien que tu l’entendes

Lorsqu’il ne restera de moi

Que moi-même à tes yeux caché

 

Tout ce que je ne puis te dire

Et que tu repousses dans l’ombre

A force de trop désirer

Cet amour vaste comme la mer

Ou viennent boire les étoiles

Et ce sillage de lumière

Que je suivais sur ton visage

 

Tout ce que nous taisons

Mais qui crie dans le silence

Tout ce que je n’ai su te dire

L’apprendras-tu une nuit

Si nous dormons bouche à bouche ?

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 06:00

LUNb 019 B 


Les tambours de notre sang

Battent la même cadence

L'amour et la tendresse

Sont reconnus et partagés

Les mots que j'embrase

Pour te célébrer

Entrent dans le haut silence

De l'ineffble et de l'indicible

L'éternité trace son échéance

Dans un étonnement perpétuel

Ma tendre beauté rebelle

Qui n'a pas renoncé*Et te tête haute

Eblouie de secrets

Jusqu'au plus haut des astres

Je chante tous les jours

Et dans le silence des nuits

J'écoute dans le coquillage

De ton sexe ce bouillonnement

Dans sa gangue originelle

L'une face à l'autres

L'autre face à l'une

Hors du temps du mépris

Et de l'espace de l'indifférence

Que l'abondance d'être

Nous protège de la laideur

La lumière brille en nous

Afin que l'on apprenne

A se re-connaître, à se reco-nnaître

Afin que nous nous souvenions

De la glaise et du feu

Qui nous a engendrés

Nous nous nous endormirons

Dans le souffle des agneaux

Nous nous réveillerons

Dans le désir des béliers

Nous entonnerons au fil des jours

Des cantiques pour nos temples

Et des mélopées

Pour ryhmer nos coeurs

Ma faim ta soif

Nous accompagnent

De l'aube nouvelle

Jusqu'au couchant

On fait halte

On poursuit notre chemin

De l'eau fraîche

Au creux de nos mains

Partage d'une soif avivée

Par la fièvre de vraiment exister

L'une par l'autre

L'autre par l'une

Unis par la ressemblance

Par la parole

Ou par le silence

Qu'importe

Le jour sur nos lèvres

Laisse une emreinte de miel

Signant par sa présence

Le bourdonnement du baiser

Le sable sous nos pas

Soulage la violence

Pour la rendre à l'Amour

L'une avec l'autre

L'autre avec l'une

Unis par le regard

Hasardons une main

Vers l'autre main

En découvrant le monde

Dont nous sommes le seul miroir

Pour se donner une promesse

D'Amour mon amour

Plus amples sont nos pas

Qui nous conduisent

Beau chemin faisant

Allant l'amble

De la brume laiteuse du levant

Jusqu'aux vapeurs épicées

Du couchant.

 

Nous voici arrivés enfin

Nus au fond du désert

J'entrevois

Derrière le voile des mots

Le sens d'une vie

Vécue à vif et au coeur.

 

 

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 18:00

LUNb 016 B

Il n’y a rien que je pourrais t’offrir

Que tu ne possèdes déjà

Mais il y a beaucoup de choses

Que je ne puis te donner

Et que tu peux prendre

Le ciel ne peut descendre

Jusqu’à nous à moins

Que notre cœur n’y trouve

Aujourd’hui même son repos.

Prends donc le ciel

Il n’existe pas d’harmonie

Dans l’avenir qui ne soit

Cachée dans cet instant éternel

De vrai amour présent.

Prends donc l’amour.

L’obscurité du monde est là

Derrière elle et cependant

À notre portée

Se trouve la joie.

Prends donc la joie.

Brille dans cette obscurité

Une lumière ineffable

Si tu voulais seulement la voir.

Je te prie donc de regarder

Demain a toujours raison.

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:00

Si nous pouvions suspendre un peu

Cette rumeur en demi-teinte

Poussière ardente de chagrins et de plaintes

Qui s’échappe de l’Etre en jeu

 

Peut-être que règne à jamais

Sur les spasmes de nos souffrances

Dans le cosmos un grand silence

Que seul peut rompre l’Etre qui nait

 

Mais nos désirs vont-ils s’unir

Et résonner à réveiller le monde

Tant que les autres nous répondent

Et se reconnaissent dans nos rires

 

Je ne demande rien que les ailes du moineau

Pour m’envoler un peu plus haut que moi

Et croire en un regard de haute joie

Que les autres et le monde et moi sommes beaux

 

Il faut faire vite le temps presse

Il n’y a de toi à moi que la distance d’une aile

Notre rendez-vous n’est pas au ciel

Ici est le seul pays de la tendresse

 

Ouvres les cages de ta poitrine maintenant

Pour que la Joie soit dans nos cœurs

Au-delà du manque d’amour et de pudeur

Sois fervente, ici et là, toujours et maintenant.

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Présentation

  • : L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset
  • : VIVRE POETIQUEMENT, L'AMOUR VRAI, LA JOIE D'ETRE sont les trois facettes d'une seule et même chose qui se nomme: ETRE et ne pas seulement exister. Lorsqu'on vit poétiquement, forcément, ça laisse des traces....
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