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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 10:00

Les poèmes qui constituent "L'écorce des coeurs" ne m'appartiennent plus.

 Ils ont rencontré un écho chez celles et ceux qui , au-delà, de cette histoire singulière y ont reconnu une face de la propre histoire de leurs amours...

C'est ainsi que ces textes vont, maintenant, vivre, en dehors de moi , leur propre vie:

 

- Jean-Luc Maxence l'éditeur du " Nouvel athanor", ( lenouvelathanor.com), édite le recueil en édition courante .

Celui-ci sera disponible en librairie à parir du 25 Mars 2011.

 

- Le peintre et graphiste Jérome Toret (site: jerometoret.com) fait de ces textes un "livre d'artiste" , où quatorze toiles ponctuent ce roman poétique , qui, sur deux saisons du temps horizontal , raconte cette histoire dans ce temps vertical éternel qu'est celui de la cinquième saison, celle de l'Amour.

Ce "livre d'artiste" , tiré à 10 exemplaires , constitue l'édition originale du recueil.

Il sera disponible à partir du 25 Mars.

 

-Une série de 14 poèmes illustrés est éditée en série limitée , en lithographie numérique, chacune numérotée et signée par l'artiste et l'auteur, au format raisin 50 X 65 sur papier aquarelle Montval ; Cette série fera l'objet d'une exposition à partir du 25 mars.

 

- Enfin , ces textes ayant touché l'homme et la femme de théatre que sont Jean Vermeil et Renée-Marie Deumié , celui-ci adapte le recueil pour le théatre et le met en scène tandis que celle-là dirige les six comédiens qui joueront ce spectacle .

La première représentation en aura lieu au Théatre Darius Milhaud à Paris le vendredi 25 Mars 2011 à 21 heures.

 

C'est ainsi que ces poèmes à partir du 26 Mars seront LIBRES...

Adieu donc, enfants de mon coeur . A toujours, à tout de suite...

 

Jacques Viallebesset .

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 11:00

L'espace et le temps sont des modes par lesquels nous pensons, non des conditions sous lesquelles nous existons.Le temps que nous percevons à travers les montres et les calendriers est une invention qui ne concerne que l'homme et son interprétation du monde.Enstein.

 

18 Janvier 2006

 

Robert Anderson n'apprit la nouvelle qu'en début d'après-midi . Le matin, il s'était levé de bonne heure et avait filé rue Richelieu à la Bibliothèque nationale. Pour ne pas se laisser distraire de la mission qu'il s'était assignée, il avait coupé son téléphone portable et avait apporté de quoi se restaurer au cours de la journée. La nuit avait été épouvantable et, pris à la gorge de ne pas pouvoir éviter ces meurtres, l'historien s'était fait une promesse à lui-même, pour honorer la mémoire des soeurs et frères défunts. Dut-il y passer le reste de ces jours, il percerait le mystère de ces symboles. Pour bien faire et ne rien omettre, il lui faudrait faire preuve d'humilité et repartir de zéro. Fouiller une fois encore dans ce qui était la base même de ses recherches: les archives du Gomasc. Elles étaient conservé depuis la fin de la seconde guerre mondiale à la BN. Il décida d'orienter ses recherches sur la période allant de 1789 à 1815. Les loges à cette époque avaient non seulement été fort actives, avec quand même une forte baisse d'effectifs après la Terreur en 1794, mais sorties de leur sommeil, elles avaient fleuri sous l'Empire et laissé moult traces pour les générations futures, détaillant par le menu, toute l'essence de leurs travaux. Dans le silence feutré de la grande salle, chacun penché sur ses documents dans une concentration quasi religieuse , Robert passait en revue à la lumière de la petite lampe en opaline verte, les comptes-rendus de tenues d'ateliers qui, pour beaucoup d'entre eux, avaient disparu. c'était toujours un plaisir inouï pour lui de se plonger dans le passé des loges d'une façon si concrète. En grand érudit des rites, des us et coutumres, il n'avait aucun mal à imaginer clairement ce que ces voix du passé racontaient. C'était comme s'il était à leurs côtés, presque en direct tant les narrations .............................................................................................................;;;

 

La Conjuration des vengeurs. L. Ducastel. J. Viallebesset. Editions Dervy.

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 06:00

Autour des corps qu'une mort avancée par violence a privé du beau jour les ombres vont et font maints et maints tours. Philippe dESPORTES

 

17 Janvier 2006

 

Sur les conseils avisés du Capitaine Delano et du juge Dury, Jean-Maurice Amrou

, conscient du danger, avait accepté, en fin d'après-midi, la protection maximale.

Outre celle qui le suivrait au Grand Orient Masculin, rue Rousselle, elle avait été renforcée par une deuxième équipe du RAID, qui sécuriserait à l'avance son appartement. C'est à un vétéran de cette unité d'élite qu'avait été confié le commandement de la brigade dédiée à cette opération. Spécialisé dans la protection rapprochée depuis vint ans, le Commandant Olivier Rémy était ce qu'il convient d'appeler un spécialiste de ce genre de mission à haut risque.Outre le Président de la République et une poignée de ministres, sur lesquels il veillait systématiquement dès qu'ils partaient en déplacement, il avait protégé sur le sol français à pau près tout ce que la planète compte de têtes couronnées ou de personnages importants. A peine arrivé au domicile du Grand-Maître du GOMASC , avenue Georges-Mandel dans le XVIè arrondissement, il avait avec son adjoint le Capitaine Deumier passé

appartement, immeuble et terrasse au crible. Il avait aussi réveillé l'architecte monsieur Abif pour avoir les plans plus précis de la bâtisse. Alors que le Grand-Maître était parti pour sa tenue , rue Rousselle, les forces du Commandant Rémy avaient investi les lieux et commencé à se positionner. Tireurs d'élite aux fenêtres, sur les toits de tous les immeubles du paté de maisons , hommes en armes cagoulés à chaque issue. Les voisins, les badauds regardaient avec effarement ces hommes cagoulés, armés jusqu'aux dents prendre place et bousculer notablement leur quotidien bourgeois. Ainsi, avant même les évènements de la nuit, l'appartement cossu de l'avenue Mandel avait été transformer en bunker .A titre personnel, le commandant aurait préféré assurer lui-même le transport d'Amrou et l'emmener dans un endroit plus anonyme et sûr.

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La conjuration des vengeurs. L.Ducastel. J. Viallebesset. Editions Dervy.

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 06:00

Vous caracolez seuls, armés de la seule force qui dispense d'armures, dédaignant les compagnons de la mort. Raoul Vaneigem.

 

17 janvier 2006

 

Les ombres filaient de toit en toit , souples et agiles sur les ardoises glissantes. Avant de se lancer dans le vide, sur la façade intérieure d'un immeuble de la porte Pouchet, elles vérifièrent leurs harnais. Sans un mot, sans un bruit, comme un geste machinal, mille fois répété. La première se jeta, tête en avant, le long de la coriche. Maintenant suspendue , corps en extension, elle découpa un carreau de la fenêtre de la cuisine. Un travail précis, éxécuté sans hésitation. Le carreau ainsi retiré fut posé sur le rebord, puis l'ombre se repliasur elle-même, observant ce qui se passait dans la cuisine au moyen d'une micro-caméra fixée à un filin optique quasi invisible dans le décor. Dans le même temps, sur le toit, une autre ombre cagoulée ouvrait la porte en fer qui donnait sur l'escalier , non sans avoir pris soin de la huiler pour qu'elle ne grince pas. Sur le palier du sixième étage, lumière éteinte, le policier en faction tentait de lutter contre l'engourdissement et la fatigue qui le gagnaient peu à peu.Il regarda sa montre et se dit qu'il ne lui restait plus que qurante-cinq minutes avant d'être relevé. Les tours de garde étaient assez courts pour éviter, justement, les pertes d'attention qui, dans le cas présent, pouvaient être fatales .

Sur le palier de l'étage supérieur, une ombre passa la rambarde de fer et y fixa son baudrier tandis qu'un autre sécurisait le périmètre . Pour faire circuler le sang dans ses jambes musclées, le policier fit des génuflexions cadencées, tenant son arme, bras tendus devant lui, comme s'il s'agissait d'une canne. L'homme était parfaitement confiant. Il n'y avait pas un bruit, l'immeuble dormait d'un sommeil profond , il était trois heures qurante-huit du matin. Soudain, telle une chauve-souris, un corps sombte se déplia juste sous ses yeux. Tête plongée vers la cage d'escalier, elle semblait surgir

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La conjuration des vengeurs. L. Ducastel. J. Viallebesset. Editions Dervy.

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 06:00

Les choses les plus neuves ne sont que les plus anciennes rendues visibles à nos sens. HD Thoreau.

 

16 Janvier 2006

 

Jérome Baber rentrait d'une agréable soirée au théatre, avec quelques amis. En sortant, ils étaient allés diner dans un restaurant italien où Baber avait ses habitudes. Entre autres, il nourrissait un goût immodéré pour la cuisine méditerranéenne en général et pour les pâtes en particulier. Avec les années, le chef était devenu un ami qu'il avait même parrainé au GOMASC. A table, Baber et ses amis avaient encore ri des scènes de la pièce, puis la conversation avait fini par dévier sur l'actualité et finalement sur les morts des Grands Maîtres qui avaient l'ouverture des journaux de vingt heures. Pourtant à cet instant, c'eétait bien le dernier sujet dont Jérome avait envie de parler. Il n'avait vraiment aucun désir de s'épancher encore là-dessus. Au terme de cette journée, il avait même du mal à comprendre la fescination qu'exerçaient ces crimes sur les gens, sur ses popres amis.Il ne fantasmait pas, lui, sur les corps des victimes, ni sur les mises en scène exécutées par les tueurs. Non, il n'en avait nul besoin: il avait vu la dernière de visu. Son ami, son frère, torse éventré, coeur arraché dans la fournaise de la salle à manger. Rien que d'y penser, et bien qu'il ait déjà vu des dizaines de morts, il en avait des frissons qui lui couraient dans le dos. Des heures après, il lui semblait que le brasier lui cuisait encore les chairs et cette vision cauchemardesque ne l'avait pas quitté de toute la journée. La veille, en rentrant, le maître maçon qu'il était avait activé ses réseaux dont la rumeur disait qu'ils étaient parmi les plus garnis d'Europe .Puis, il avait avalé un somnifère dans l'espoir de dormir un peu, de trouver un soupçon de repos, en pure perte. Quand l'enfer vous tient, il n'est pas du genre à vous lâcher facilement.Il avait

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La conjuration des vengeurs. Laurent Ducastel.Jacques Viallebesset.Editions Dervy.

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 06:00

Pour examiner la vérité , il est besoin , une fois au moins dans sa vie, de mettre toutes choses en doute, autant qu'il se peut. René Descartes.

 

14 Janvier 2006

 

Le retour vers la capitale se fit à la nuit noire. Dans la voiture du capitaine, la conversation tournait bien évidemment, une fois encore, autour des loges.

- je veux bien que ce ne soit pas  spécialement l'amour entre nous, laça Robert Anderson d'un ton dubitatif, mais enfin, de là à nous envoyer une bande de tueurs, il y a , avoue-le, une sacrée marge.

- sur la forme, c'est certain! Il n'empêche que depuis 1913, la Grande Loge Régulière  est prête à tout pour nous éliminer.

-prête à tout! Prête à tout! Peut-être! Mais pas jusqu'au meurtre!Les questions qui nous divisent ne valent pas ces morts atroces.

- robert, tu minimises le désir de pouvoir de ces gens-là. Ils ne rêvent que d'éradiquer la maçonnerie française. Nous savons tous, et toi mieux que personne, que pendant la guerre froide, certains frères avaient des accointances plus que prononcées avec les types de la compagnie.

-la compagnie?

- oui, capitaine, c'est le nom que donnent les membres de la CIA à leur agence.

- vous voulez dire que la CIA fricote avec les loges?

- bien sûr qu'elle fricote avec les loges. Et spécialement celles de la GLR. Dans l'immédiat après-guerre, les loges, les obédiences, comme beaucoup de monde à l'époque, ont dû se situer sur le nouvel échiquier politique. Rappelons-nous, pour mémoire que, à cette époque.........................................................................................................................

 

La conjuration des vengeurs. L. Ducastel; J.Viallebesset. Editions Dervy.

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 06:00

Son amour, je le crois, m'abandonne à l'errance,

Dans un pays perdu, tout seul et dépouillé.
Pas un ami pour les dernières confidences!

Pour compagnie, j'ai...ma chamelle et son harnais !

Cette femme que j'aime, ah! son amour efface

Tous les amours du temps passé, et toutes celles

Qui vécurent jadis. elle prend une place

Singulière et jamais occupée avant elle!

Cet amour où je suis me tient jusqu'aux entrailles

Pour chaque amour, est-il un autre qui le vaille?

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 06:00

Le poète et philosophe allemand Hôlderlin avait le mot juste: " l'homme vit sur la terre poétiquement.". Vivre poétiquement ou ne pas vivre demeure la question fondamentale qui structure le devenir de l'être. Il s'agit d'avoir un regard poétique qui détermine le type de rapport qui lie l'être au monde. Le regard poétique se veut cette conception du monde et de ses choses comme étant des prolongements logiques de l'âme et de l'être. Il s'agit tout bonnement d'explorer la face cachée des choses et ce en allant dans leur profondeur abyssale afin de découvrir leurs secrets qui ne sont, en dernière analyse, que leurs âmes voilées lamentableùment.Vivre poétiquement sur la terre revient à interroger le physiquement possible afin de justifier la quête du métaphysiquement inacessible. C'est partir de l'étant vers l'être. C'est jouxter le métaphorique comme énigme poétique et stipuler le méditatif comme visée philosophique.Poésie et philosophie, métaphore et méditation se rejoignent, en fait, pour définir le "mot" et ses mystères, le monde et ses complications, l'être et ses rêves! Vivre poétiquement sur la terre implique l'être dans une errance implacable, celle qui le conduit jusqu'aux limites de son expérience existentielle: voyager au-delà du sensoriel pour atteindre l'insolite singulier. Tout se passe ici comme s'il s'agissait d'une permanente quête du vrai, du beau, du bien, du juste et du sage au détriment du laid, du mal et du faux. La poésie est folie. Elle est folie sage, tendre et rédemptrice. Elle équilibre l'errance de l'être et lui montre le chemin qui lui permet, en pérégrinant, de vivre en paix et en harmonie avec le monde: repérer la beauté dans la laideur et le bien dans le mal; transcender le tragique d'être en faisant renaître incessamment l'enfant gai qui nous habite. La poésie nécessite l'effort de la retrouver et de la rencontrer en tout et partout. Le soleil est poésie, La pluie est poésie. Le sourire est poésie. L'amour est poésie L'amitié est poésie. Qu'en est-il dela maladie, de la vieillesse et de la mort ? Vivre poétiquement veut que l'être fabrique une poétique de toutes les formes qui traversent son existence. Epiphanie, forme visible de l'invisible, la poésie est acheminement de la parole vers la parole elle-même qu'est le poème dans son état pur, comme le pose Heidegger. Le temps de la poésie, c'est le futur, son lieu, lui, c'est le passé. Autrement dit, son temps, c'est le nostalgique, son lieu, c'est le mnésique. Entre futur et passé, entre nostalgique et mnésique, c'est pratiquement tout le visage du poète qui surgit des décombres de l'absence. Le poète, cet autre qui n'est autre que lui-même, cet éveilleur des "sensations englouties de ce lointain passé", selon le mot de Rainer Maria Rilke s'adressant au jeune Kappus; le poète, ce médecin des âmes malades, ce prophète cosmopolite, est aussi un enfant rebelle, un vieux sage et un jeune révolté. Sa leçon inaugurale s'avère être libération et Liberté, cosmopolitisme et altérité, sagesse et provocation. La poésie se situe entre Eros et Tanathos, entre Apollon et Dyonisos, entre yin et yang, entre féminin et masculin. Sa fonction est cathartique. Elle est illumination. Elle sonde le possible. Elle est expérience et aventure intérieures. Elle est dialogue avec l'absent et l'absence. La poésie ne dit pas le monde, elle le suggère. Sa cartographie demeure le labyrinthique, le sybillin et le fanstasmagorique. Face au matérialisme qui ne cesse de faire de l'être un étant, la poésie se propose de faire jouir, poétiquement, l'être de son être. Elle l'engage dans la perspective de la recherche de sa trace occultée dans son for intérieur. La poésie est aventure d'être. Elle est désorientation de l'orienté. Elle est déconstruction du construit. Elle est déconstruction des mécanismes de l'illusion de la possession de toute vérité absolue. Si la poésie dérange, c'est parce qu'elle accomplit honorablement son rôle historique. Si elle guérit des maux du présent, c'est parce qu'elle accomplit honorablement son rôle philosophique. La poésie est, incontestablement, le secret d'être de l'être ...(enfin, de certains)

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 06:00

La vie se joue à chaque instant avec ou contre nous, selon la volonté  et la lucidité que nous y engageons ou non. R. Vaneigem

 

14 Janvier 2006

 

Le capitaine avait pris la route de la Normandie, sitôt informé de la découverte d'HermannAviram. Robert Anderson , au comble de l'abattement ainsi que Jérome Baber avaient absolument tenu à l'accompagner et Delano ne s'était pas senti le coeur de le leur refuser. Dans la voiture, les trois hommes refirent méthodiquement le point sur les meurtres et les symboles laissés par les tueurs. A l'évidence, on était face à des crimes rituels macabres, certes, mais rituels, dont on ignorait la signification. De plus la question obsédante tant pour les deux maçons que pour le policier restait en suspend: qui pouvait bien en vouloir à ce point à la franc-maçonnerie française et pourquoi? Baber émit l'hypothèse que ce ne pouvait être qu'un groupe de pression important, puissant et parfaitement organisé ayant des ramifications au-delà des simples obédiences de la maçonnerie feançaise.

-nous devrions nous concentrer sur le financement, lança-t-il...

-oui, nous sommes d'accord. Ces crimes sont de véritables opérations commando, pensées, préparées, éxécutées par des pros. Là-dessus, je vous suis complètement. tout ça a un coût.

- le tout est de trouver qui règle la facture...

- vous avez raison, Robert, c'est probablement l'une des clés du problème. Reste que si le financement est aussi occulte que leur symbolisme, nous risquons de mettre des mois avant de les remonter. et encore, n travaillant avec des experts de la brigade financière.

- je vous aiderai volontiers. J'ai une bonne connaissance de ce genre de rouages. Mes études de criminologue m'ont amené à me pencher très sérieusement sur le sujet. les filières occultes du crime organisé et des soiétés qui s'y rattachent sont une de mes spécialités premières. Elles son essentielles pour bien comprendre comment fonctionnent................................................................................................................

 

La conjuration des vengeurs. L. Ducastel. J. Viallebesset. Editions Dervy

 

 

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 23:01

Voeux 2011 jvinternet

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Présentation

  • : L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset
  • : VIVRE POETIQUEMENT, L'AMOUR VRAI, LA JOIE D'ETRE sont les trois facettes d'une seule et même chose qui se nomme: ETRE et ne pas seulement exister. Lorsqu'on vit poétiquement, forcément, ça laisse des traces....
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