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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 05:00

C'est le plus difficile, ce geste

apporter à l'aube la parole, le poème,

en nous laissant tout seul face à la blancheur de la page.

 

Le chant ne vient pas quand on l'appelle,

tout comme lalumière n'apparait pas,

sinon doucement,

quand les flocons de la nuit s'évanouissent

en rosée limpide et claire.

 

Et la chanson jaillit, de nouveau,

pour celui qui se trouve sur les rives du commencement,

de son commencement, et qui écoute.

 

C'est le plus difficile, ce geste

descendre à l'ombre, jusqu'à l'insondable du langage,

pour écouter le chant.

Quel est ce chemin, cette trace qui nous visite

et nous éveille à la voix, en doux secret.

 

Extrait de "Voix vives de méditerranée en méditerranée. Anthologie Sète 2011. Editions Bruno Doucey

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 05:15

Fais ce que dois, advienne que pourra.

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 05:15

Fac bene spero.Fais le bien et espère

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 05:00

Il se sera perdu le navire archaïque

Aux mers où baigneront mes rêves éperdus;

Et ses immenses mâts se seront confondus

Dans les brouillards d'un ciel de bible et de cantiques.

 

Un air jouera, mais non d'antique bucolique,

Mystérieusement parmi les arbres nus;

Et le navire saint n'aura jamais vendu

La très rare denrée aux pays exotiques.

 

Il ne sait pas les feux des havres de la terre

Il ne connait que Dieu, et sans fin, solitaire

Il répare les flots glorieux de l'infini.

 

Le bout de son beaupré plonge dans le mystère.

Aux pointes de ses mâts tremble toutes les nuits

L'argent mystique et pur de l'étoile polaire.

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 05:15

Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts.

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 05:00

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées;

Mon paletot aussi devenait idéal;

J'allais sous le ciel, Muse!et j'étais ton féal;

Oh! là! là! que d'amours splendides j'ai rêvées!

 

Mon unique culotte avait un large trou.

-Petit Poucet rêveur, j'égranais dans ma course

Des rimes. Mon auberge était à la Grande Ourse.

-Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

 

Et je les écoutais, assis au bord des routes,

Ces bons soirs de Septembre où je senatais des gouttes

De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;

 

Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,

Comme des lyres, je tirais les élastiques

De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur!

 

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 05:15

La vie de l'homme dépend de sa volonté; sans volonté, elle serait abandonnée au hasard.

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 05:15

Tout ce qui n'est pas bonheur est un déficit d'amour.

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 05:15

La plus grande coardise consiste à éprouver sa puissance sur la faiblesse d'autrui.

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:15

L'homme descend du songe.

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  • : L'atelier des Poètes - par Jacques Viallebesset
  • : VIVRE POETIQUEMENT, L'AMOUR VRAI, LA JOIE D'ETRE sont les trois facettes d'une seule et même chose qui se nomme: ETRE et ne pas seulement exister. Lorsqu'on vit poétiquement, forcément, ça laisse des traces....
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